Il est facile de comprendre la déception, l’incompréhension et l’indignation de la coalition maskoutaine derrière le projet de zone d’innovation agroalimentaire de Saint-Hyacinthe. Après cinq ans de travail, un refus n’était pas une option, considérant les échos favorables provenant du milieu politique ces dernières années. D’autant plus que les raisons pour motiver ce refus, notamment le caractère global de la filière agroalimentaire qui ne permettrait pas de positionner le Québec à l’international, ne sont pas nouvelles. Dans ce contexte, la candidature de Saint-Hyacinthe aurait dû être écartée dès le départ. Il faut croire qu’entretenir l’espoir était plus rentable politiquement.
27 février 2025 - 03:00
Le pot
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