31 mars 2022
COVID-19 : légère remontée des hospitalisations
Par: Maxime Prévost Durand
Alors que le spectre d’une sixième vague lorgne le Québec, une légère augmentation des hospitalisations liée à la COVID-19 est observée à l’Hôpital Honoré- Mercier de Saint-Hyacinthe, où une stabilité s’était installée dans les dernières semaines.

En date de mardi, on signalait 22 personnes infectées à la COVID-19 requérant des soins à l’hôpital maskoutain, dont trois aux soins intensifs. Dans les trois dernières semaines, on rapportait plutôt une quinzaine de personnes hospitalisées environ.

« Entre le 20 et le 26 mars, 51 % des hospitalisations avec un diagnostic de COVID-19 [enregistrées en Montérégie] étaient liées à la COVID-19 au moment de l’admission », a précisé la Direction de santé publique de la Montérégie.

Par ailleurs, un nouveau décès a été signalé en lien avec la COVID-19 dans la MRC des Maskoutains dans la dernière semaine. Cela porte à 227 le nombre de personnes décédées après avoir contracté la maladie dans la région depuis le début de la pandémie, selon les données partagées par la santé publique.

Dans les écoles, le taux d’absentéisme en raison de la COVID-19 connaît un nouveau soubresaut. Le Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSSH) indique que 164 élèves sont absents à cause d’un autotest positif, soit une centaine de plus que la semaine dernière. Au primaire, l’école Roméo-Forbes est la plus touchée avec 16 cas parmi ses élèves, puis l’école Bois-Joli–Sacré-Coeur en compte une douzaine.

Au secondaire, on dénombre 14 cas à l’école Fadette, puis 13 cas à la polyvalente Hyacinthe-Delorme et à l’école Casavant. Dans l’ensemble des établissements du CSSSH, on rapporte également 162 élèves absents de façon préventive en raison de symptômes s’apparentant à ceux de la COVID-19.

Sur une autre note, aucune date n’a encore été confirmée quant à l’éventuel retrait de l’obligation de porter le masque en public. Le directeur de santé publique par intérim, le Dr Luc Boileau, avait avancé il y a quelques semaines qu’il visait « au plus tard la mi-avril » pour lever cette mesure sanitaire. Reste à voir si la recrudescence des cas observée au Québec avec le sous-variant d’Omicron BA.2, après une courte accalmie de quelques semaines, amènera la santé publique à revoir sa position à cet effet.

image