« Je pense que c’est important qu’on ne l’oublie pas [ce qui est arrivé]. On l’a tous partagé sur Facebook quand ça a pété. Tout le monde trouvait que ça n’avait pas de sens. Mais là, la saison repart et il ne faut pas l’oublier. Au mois d’octobre, quand le feu va monter en dedans parce que le coach a pris une décision, il faut se souvenir qu’on trouvait que ça n’avait pas de sens ce que certaines familles ont fait l’année dernière. On espère que ça va avoir laissé des traces positives », a-t-il affirmé lors d’une entrevue accordée au COURRIER avant le début de la saison.
L’alignement des Gaulois permet, d’une certaine façon, de repartir sur des bases nouvelles puisque seulement deux joueurs de la précédente édition sont de retour avec l’équipe.
« Je l’appréhende quand même, a néanmoins soutenu Perron, en toute transparence. Il y a toujours un moment dans l’année où on gère les effectifs différemment, où le temps de glace des joueurs devient géré de façon différente parce qu’il y a des rôles qui se précisent ou parce qu’il y a des sommets de performance à atteindre, comme en séries éliminatoires ou au Challenge en décembre. C’est souvent là où les émotions des parents sont plus titillées et que ça pète. »
Ces comportements ne datent pas d’hier, mais le contexte particulier de la saison dernière, avec la tenue du championnat canadien à Saint-Hyacinthe, a certainement contribué à exacerber ces situations impliquant des parents, souligne-t-il.