18 novembre 2021
Le Centre de congrès de Saint-Hyacinthe reprend vie
Par: Sarah Villemaire

Pas moins de 200 personnes ont assisté en présentiel au Congrès de la Fédération des cégeps au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe, le 11 novembre. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les activités ont repris de plus belle au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe alors que le calendrier d’événements ne cesse de se remplir depuis les dernières semaines. Une bonne nouvelle pour la direction qui se réjouit d’accueillir à nouveau les associations et les entreprises de tout genre en présentiel.
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Comme plusieurs, la Fédération des cégeps a relancé ses activités auprès de ses membres lors de sa biennale ayant pour thème « Le cégep dans un monde en transformation ». L’événement s’est déroulé en formule hybride au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe, le 11 novembre.

Pour l’occasion, 200 personnes ont pris place dans l’une des salles prévues à cet effet et 120 autres se sont jointes en ligne. Une activité grandement réussie, selon Judith Laurier, directrice des communications de la Fédération des cégeps, avec plus de 300 participants venant des quatre coins de la province. « On est vraiment fiers des retombées de notre premier congrès en formule hybride. Ça s’est vraiment bien passé et les commentaires de nos membres sont très positifs. C’était agréable de se revoir », explique-t-elle.

Les conférences et ateliers, présentés à la fois sur grand écran et en ligne, ont porté principalement sur le nouveau virage numérique que doivent prendre ces établissements scolaires afin d’attirer les étudiants sur les bancs d’école.

Des assouplissements qui changent la donne

Contrairement aux derniers mois, le Centre de congrès de Saint-Hyacinthe attire les foules grâce à la reprise des activités en présentiel dans les différents secteurs. Une effervescence grandement ressentie auprès de la direction du Centre qui a dû récemment engager de nouvelles personnes dans le département du service aux ventes.

« C’est une belle alternative, le virtuel, mais ça ne battra jamais la formule en présentiel. On voit que les gens avaient hâte de se retrouver et on est très heureux de les accueillir chez nous », affirme Michel Douville, directeur général du Centre de congrès et de l’Hôtel Sheraton de Saint-Hyacinthe.

Cette reprise des activités se traduit principalement par l’assouplissement des mesures sanitaires annoncées par la santé publique. Bien que le port du masque doive encore être porté en tout temps à l’intérieur, sauf pour boire et manger, la capacité d’accueil des participants n’est plus limitée et le respect d’une distanciation n’est plus requis sur les lieux.

« Comme il n’y a plus de limite sur la capacité d’accueil, les gens sont plus portés à réserver nos salles. Ça donne une plus grande portée dans le marché », renchérit M. Douville. Tout comme les salles, les chambres de l’Hôtel Sheraton ont gagné en popularité auprès de la clientèle. « Si le Centre de congrès est occupé, l’Hôtel l’est aussi », confirme le gestionnaire.

Les retombées de 2021 s’annoncent encourageantes pour les deux établissements qui prévoient d’atteindre un niveau d’achalandage semblable à celui de 2019. Une remontée des réservations qui donne le coup d’envoi aux prochaines années puisque des conférences sont déjà réservées pour 2025.

Par sa localisation, le Centre de congrès de Saint-Hyacinthe a un avantage sur d’autres salles de conférence situées dans les grands centres urbains, selon la direction. « Saint-Hyacinthe est un marché de proximité. On a une reprise plus rapide qu’ailleurs, où ils travaillent beaucoup avec des entreprises et associations à l’international », explique Michel Douville.

Contrer la pénurie de main-d’œuvre

Comme partout ailleurs, la pénurie de main-d’œuvre touche aussi ce secteur, malgré la relance progressive. Des postes sont encore à pourvoir au niveau de la manutention au Centre de congrès et à la réception et à l’entretien ménager de l’hôtel. Optimiste, la direction est certaine de pouvoir trouver de nouveaux employés rapidement.

« Ce n’est pas toujours facile de trouver des gens, car il y en a beaucoup qui se sont réorientés durant la pandémie. Comme nous offrons plusieurs postes à temps partiel et une flexibilité au niveau du travail, on va réussir à pourvoir les postes vacants », conclut Michel Douville.

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