La version qui sera jouée est une réécriture de cette mythique œuvre shakespearienne. Elle prendra la forme d’un spectacle choral avec plusieurs Macbeth… et sans la sombre Lady Macbeth, est-il mentionné dans un communiqué émis par l’École de théâtre.
« Le génie de Shakespeare demeurera entier grâce au metteur en scène Ricard Soler », est-il spécifié.
Macbeth est une pièce dans laquelle on assiste à la déchéance du personnage principal. Poussé par sa femme, Lady Macbeth, le général Macbeth assassine le roi d’Écosse pour accéder au trône, mais il sera vite rongé par la honte et la culpabilité, ce qui le fera sombrer dans la folie, les hallucinations et la paranoïa.
Cette pièce immortelle, plongée dans l’Écosse médiévale, est la plus courte des tragédies de Shakespeare. Elle est aussi l’une de ses plus populaires. Dans le milieu du théâtre, l’œuvre est entourée de superstitions depuis qu’elle a été jouée pour la première fois au début des années 1600, au point où personne ne souhaite l’appeler par son titre. Ce soir-là, un des acteurs aurait été blessé mortellement après qu’un vrai poignard eut été utilisé sur scène.
Le metteur en scène Ricard Soler en sera à sa première collaboration avec l’École de théâtre du Cégep de Saint- Hyacinthe. Originaire de Barcelone, en Espagne, il est diplômé en mise en scène et en dramaturgie. Sa feuille de route compte plus d’une quinzaine de spectacles qui allient le théâtre, les arts de la rue, la musique et le cirque.
« Parions qu’il saura non seulement déjouer le mauvais sort, mais aussi donner un nouveau souffle à ce classique des classiques », a souligné l’École de théâtre.
Pour l’horaire complet des représ- entations de Macbeth et l’achat de billets, il suffit de visiter le site Inter- net ecoletheatre.cegepsth.qc.ca sous l’onglet « spectacles ».