Mais ce n’est pas tout le monde qui a apprécié la poésie de la nature. Nombreux furent les commentaires de gens frustrés de la situation et la fermeture des établissements scolaires. Ah ceux-là… comme ce père en colère d’être « obligé » de passer une journée supplémentaire avec son fils. Pauv’ti-gars, à lire son paternel, je me disais que fiston aussi aurait préféré être à l’école.
Ou ces autres qui trouvent notre société faiblarde parce que « dans l’bon vieux temps, on allait à l’école dans’neige, beau temps mauvais temps ». OK, mais l’école était au bout du rang pis t’apprenais pas à compter plus loin que 6 parce qu’il te manquait 4 doigts qu’on avait dû amputer à cause du frette.
Au fond, je suis content que ce ne soit pas ces gens-là qui prennent des décisions quant à la sécurité de nos enfants et du personnel scolaire. Tant mieux si on ferme, et qu’on le décide tôt. En passant, merci aux établissements scolaires de l’avoir annoncé la veille, c’est très apprécié 🙂
N’empêche, « c’est d’la neige en tab… », comme dirait le poète. En y pensant, je ne peux terminer sans offrir un immense merci à tout le personnel chargé de ramasser cet océan blanc.
Moi qui sue mon âme à pelleter ma cour et à tasser mon propre char, je n’ose imaginer ce que c’est que de déblayer une ville encombrée de voitures, de bacs de compost et d’ordures. Je vous envoie des mots d’encouragement, je me tasse de votre chemin et vous dis : bonne chance et bon courage!