3 mars 2022
Quand le remède est plus grand que le mal… voilà le danger!
Par: Le Courrier

Je suis une maman et grand-maman de 76 ans et les deux exemples qui illustrent bien la phrase ci-dessus sont : la crise de 70 avec la loi des mesures de guerre sous Pierre-Elliot Trudeau pour arrêter deux pauvres cellules de 10 personnes et la pandémie actuelle avec sa loi des mesures d’urgence sous Justin Trudeau. Qui dit mieux!

Mais au lieu de déblatérer sur ces deux personnages, je demeure positive malgré tout et vous révèle pourquoi j’appuie le convoi de la liberté et comment j’aurais géré la pandémie de COVID-19.

1- J’aurais évité que les services de santé prennent le contrôle de mon pays, et leur aurais octroyé un rôle de conseiller seulement, incitant les gens à la prudence et comment soigner ce fameux virus à la maison.

2- J’aurais évité d’en faire un feuilleton télévisé à longueur de journée, amenant la peur et l’insécurité chez les gens pauvres, malades et âgés, et j’aurais donné un court bulletin d’information une fois par semaine, invitant les gens inquiets à communiquer avec le 811.

3- Je n’aurais imposé ni masque, ni vaccin, ni enfermement, ni menaces, ni sanctions. J’aurais appelé à la prudence, au respect de soi et du voisin.

4- Je n’aurais pas enfermé les personnes âgées déjà maltraitées dans le système, je ne les aurais pas isolées de leurs proches et, surtout, je ne les aurais pas envoyées à l’hôpital. Je les aurais soignées sur place, acceptant les décès inévitables de gens trop malades. J’aurais gardé mes hôpitaux pour offrir les soins habituels.

5- J’aurais écouté mes concitoyens, pas seulement ceux choisis sur le volet pour correspondre à ma façon de voir, mais plutôt l’opinion de l’ensemble de la population. Je ne les aurais pas blâmés de penser différemment et ne les aurais pas accusés de complotisme.

6- Je n’aurais pas mis en péril l’économie de mon pays par des fermetures injustifiées, par des faillites, par des pertes d’emploi. J’aurais plutôt incité mes concitoyens à être courageux et prudents, à se relever les manches et à continuer à faire marcher la machine. Je n’aurais pas encouragé la paresse et le chômage en offrant la charité en dollars. Rappelez-vous Félix Leclerc qui disait : « La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer pour être chômeur! »

7- Je n’aurais pas découragé la jeunesse en l’isolant et en lui retirant ses amis et ses activités. J’aurais plus que jamais intensifié les classes pour développer l’entraide et la force du nombre.

8- Je n’aurais pas porté aux nues le télétravail, sachant très bien qu’il ne rejoint pas la majorité de la population et dont seuls les mieux nantis profitent. J’aurais plutôt incité mes concitoyens à se battre pour poursuivre, quitte à se retirer pour quelques jours en cas de maladie.

9- J’aurais évité la comédie et les coûts d’un passeport vaccinal dont l’inutilité me fait sourire. J’aurais investi ces ressources et ces budgets gigantesques afin d’améliorer immédiatement les soins prodigués dans les CHSLD et les résidences de personnes âgées.

10- Finalement, comme femme politique honnête, j’admettrais mon constat de faillite à gérer cette crise des soins de santé qui n’a rien d’une pandémie et je me mettrais sérieusement à la tâche pour repartir le fonctionnement d’un pays, solidifier l’unité de mes concitoyens et enfin retrouver la joie de vivre qui nous a tous quittés en 2020.

Francine Beauregard, Saint-Hyacinthe

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