L’ajout de ce quart de travail s’inscrit dans le plan de réorganisation proposé par la direction générale et se déclinant sur quatre ans. Cela nécessitera l’embauche d’un poste-cadre et de neuf cols bleus permanents.
La conseillère municipale Annie Pelletier en a fait la proposition à la séance du conseil du 3 février. « On est une ville dynamique. Il faut revoir notre plan. Il faut avoir une nouvelle gouvernance globale. C’est un plus pour nos citoyens. Juste en décembre 2024 et en janvier 2025, on a eu 18 fuites d’eau à Saint-Hyacinthe. [De ce nombre], 11 ont été gérées en temps supplémentaire. On a aussi eu recours à des entreprises privées », mentionne-t-elle.
David Bousquet ne partage pas le même avis que sa collègue. « Même si la proposition de l’administration est tout à fait valable, le contexte économique actuel et son incertitude font en sorte que je ne pense pas que ce soit une avenue prudente. Je ne suis pas à l’aise avec le fait que nous augmentions la masse salariale de façon aussi importante, ce qui veut dire que nos dépenses vont aussi augmenter d’une manière significative », dénonce-t-il.
M. Bousquet a toutefois mentionné être ouvert à revoir sa position si le contexte économique s’améliorait, si la Ville arrivait à mieux contrôler ses dépenses et si le compte de taxes ne connaissait pas des hausses plus élevées que l’inflation.
Il a été appuyé par les conseillers municipaux Bernard Barré et Guylain Coulombe, qui ont aussi dénoncé la hausse de la masse salariale de la Ville de Saint- Hyacinthe. La résolution a été adoptée à la majorité. Le conseiller municipal André Arpin était absent.