17 mars 2022
Un Maskoutain dans la websérie On a échangé nos cuisines!
Par: Le Courrier
Le chef cuisinier du resto-bar Le Picoleur à Saint-Hyacinthe, Samuel Plamondon, (au centre) en pleine action lors de l’épisode #3 de la websérie On a échangé nos cuisines! diffusé sur le site web d’Aliments du Québec. Photo Aliments du Québec

Le chef cuisinier du resto-bar Le Picoleur à Saint-Hyacinthe, Samuel Plamondon, (au centre) en pleine action lors de l’épisode #3 de la websérie On a échangé nos cuisines! diffusé sur le site web d’Aliments du Québec. Photo Aliments du Québec

Le chef cuisinier du resto-bar Le Picoleur Samuel Plamondon a eu la chance de clôturer la websérie On a échangé nos cuisines! lors du troisième et dernier épisode diffusé sur le site d’Aliments du Québec le 22 février.

« Mon but ultime en participant à l’émission était d’améliorer la visibilité de mon restaurant. Lorsqu’on me l’a proposé, j’ai sauté à pieds joints sur l’occasion. Il y a beaucoup de clients qui nous parlent de notre passage à l’émission. Sur les réseaux sociaux, les gens s’informent beaucoup plus sur nous et sur ce que nous avons à offrir. C’est sûr que ça a fait une bonne différence », affirme le chef Plamondon.

À la suite de la diffusion qui a atteint des milliers de visionnements sur la chaîne YouTube et la publication Facebook de l’organisme, le Maskoutain de 26 ans a vu un changement notable au sein de l’industrie à l’égard de son restaurant. Par exemple, il a reçu plusieurs appels de chefs cuisiniers, dont l’animateur de l’émission Les Chefs!, Daniel Vézina, pour le féliciter de son passage à l’émission.

Le resto-pub a aussi été certifié par le programme Aliments du Québec au menu à la suite de son passage à l’émission. Pour être admissible, un restaurant doit avoir, au minimum, 60 % de son menu élaboré à partir de fournisseurs québécois, et ce, tout au long de l’année. M. Plamondon se fait un devoir d’encourager l’économie locale, c’est pourquoi il fait affaire avec onze producteurs locaux. Pour lui, le plus important est de créer une économie circulaire en faisant le moins de gaspillage possible. « On utilise vraiment 100 % de ce qui est à notre disposition. Il y a pas moins de 120 pièces de bœuf et, de ce nombre, il y en a environ 80 qu’on ne voit jamais à l’épicerie. Chez nous, on utilise tout, et vraiment tout, parce qu’on ne veut rien perdre », mentionne-t-il avec passion.

Déroulement de l’émission

Lors de la capsule, le chef maskoutain s’est tout d’abord dirigé vers le Service alimentaire Gordon, situé à Boucherville, où les deux chefs corporatifs Stephane Renaud et Paul-André Miron-Piché ont pu discuter de cuisine avec lui. Par la suite, lors du deuxième segment, ce sont ces derniers qui ont rendu visite à Samuel dans les cuisines de son restaurant à Saint-Hyacinthe.

Ce qu’il a apprécié le plus, ce fut d’échanger avec des gens du milieu. Dans sa vision des choses, il n’y a pas de ligne directrice en cuisine, mais on doit avoir des bases solides.

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